Les directrices de crèches et les responsables de centres de loisirs de nombreuses collectivités Françaises reçoivent de plus en plus de demandes des mairies : « Il est désormais interdit d’utiliser Facebook et WhatsApp pour partager les photos des enfants de votre établissement avec leurs parents. Nous avons reçu de nombreuses plaintes concernant l’utilisation des réseaux sociaux » Étrange, n’est-ce pas ? Ces plateformes semblent si pratiques, si faciles d’accès. Pourquoi les collectivités territoriales commencent-elles à interdire ces services pourtant mondialement utilisés ?
La réponse est simple : parce que les risques de sécurité et de protection des données sont devenus trop importants à ignorer.
Facebook et WhatsApp : des solutions pratiques mais dangereuses pour les enfants
Avouons-le, utiliser Facebook ou WhatsApp pour partager les photos des enfants du centre semble logique. C’est gratuit, tout le monde connaît, et ça va vite. On crée un groupe, on ajoute les parents, on envoie les photos du jour, et le tour est joué. Les familles reçoivent immédiatement les images de leur enfant en train de jouer, de faire des activités, de grandir.
Ça semble parfait. Sauf que rien n’est jamais aussi simple. Ces réseaux sociaux, derrière leur façade conviviale, fonctionnent comme des aspirateurs à données.
Sabrina Martineau de la plateforme sécurisée Centre-de-loisirs.com nous répond à ce sujet : « Chaque photo d’enfant que les animateurs ou directions d’ALSH ou d’ACM publie est analysée, cataloguée, utilisée pour créer des profils publicitaires.
Les géants du Web américains entraînent leurs intelligences artificielles sur ces images. Elles servent à améliorer la reconnaissance faciale, à vendre des publicités ciblées, et Dieu seul sait quoi d’autre. Mais il y a pire. La plupart de ces réseaux sont très fréquentés par les prédateurs du monde entier. Les municipalités et communautés de communes ont donc pris la décision de bannir ces sites américains et préférer une plateforme comme celle que nous proposons ».
La publication de photos sur les réseaux sociaux
Une photo d’enfant, c’est pour toujours. Elle peut être dupliquée, détournée, utilisée à mauvais escient. Et techniquement, quand vous postez sur Facebook, vous donnez à cette entreprise le droit d’utiliser ces images presque sans limites.
Les conditions d’utilisation ? Personne ne les lit, mais elles sont explicites : Facebook peut utiliser vos contenus. Les mairies l’ont compris. C’est pourquoi elles demandent à leurs structures de cesser ces pratiques. Ce n’est pas une interdiction gratuite. C’est une protection juridique et morale envers les familles.
Si vous travaillez dans un centre de loisirs, une crèche, une école ou toute structure accueillant des enfants, vous savez qu’on vous demande régulièrement des photos pour les parents.
C’est un service attendu, presque un classique. Mais vous ignorez peut-être que partager ces images sur les mauvaises plateformes expose les enfants à des dangers réels. Et cela expose aussi votre structure à des responsabilités légales importantes.
Les vrais dangers cachés des plateformes américaines
Si vous pensiez que seul le vol de données était un souci, vous vous trompiez lourdement. Les risques associés aux réseaux sociaux et aux services de stockage américains vont bien plus loin.
Responsables de structures, personnel éducatif, et bien sûr les enfants eux-mêmes… tout le monde peut être victime. Les dangers ne sont pas théoriques. Ils sont concrets, documentés, et arrivent tous les jours à des milliers de structures comme la vôtre.
Quand vous partagez les images des enfants sur des serveurs américains non sécurisés, vous les exposez à des menaces bien réelles. Les arnaqueurs utilisent les photos d’enfants pour créer de faux profils. Les prédateurs les utilisent pour la communication grooming. Les voleurs d’identité utilisent les informations publiques pour voler l’identité des enfants.
Les cybercriminels peuvent pirater le compte d’un parent et récupérer ainsi un accès à toutes les photos d’enfants. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg.
Voici les risques concrets auxquels vous exposez votre structure et les enfants :
- Piratage des comptes Facebook ou WhatsApp et accès aux photos par des tiers malveillants
- Vol d’identité d’enfants à partir des photos et données publiques
- Utilisation des images pour créer de faux profils et entrer en contact avec les enfants
- Vente de données personnelles à des entreprises de marketing sans consentement réel
- Conservation indéfinie des photos sur des serveurs américains, même après suppression
- Exposition à des prédateurs et à des personnes malveillantes en ligne
- Infection par des virus et malware dissimulés dans les publicités ciblées
- Entraînement d’intelligences artificielles sur les visages et données des enfants
La CNIL, l’autorité française chargée de la protection des données, recommande clairement : avant de partager des images d’enfants en ligne, vérifiez où elles seront stockées et qui y aura accès. Exigez des garanties légales solides. Les services américains ne les offrent pas.
Un espace réellement sécurisé pour vos partages de photos d’enfants
Voilà pourquoi les mairies changent de cap. Elles demandent à leurs structures de chercher une alternative.
Et cette alternative existe : le site de partage dédié aux collectivités s’appelle centre-de-loisirs.com.
Depuis sa création en 2013, le service a été pensé spécifiquement pour les structures d’accueil pôle enfance jeunesse. Ce n’est pas un réseau social mais une plateforme de partage privé, RGPD et sécurisé de la meilleure des manières.
Pas d’algorithmes secrets. Pas de vente de données. Juste un endroit privé, sécurisé, pensé pour partager les photos des enfants en toute confiance.
Voici comment cela fonctionne : vous créez des albums pour chaque groupe d’enfants ou chaque événement. Vous invitez uniquement les parents concernés. Ils n’ont pas besoin d’avoir un compte. Ils reçoivent simplement un accès sécurisé à leurs photos et sont notifiés lorsque l’administrateur de l’espace effectue des mises à jour.
La plateforme basée en Europe (Suisse et France), respecte le RGPD intégralement. Cela signifie que les données (les photos et les vidéos) bénéficient de la protection légale la plus stricte qui existe. Aucune revente de données. Aucune utilisation pour l’intelligence artificielle. Aucun partage avec des tiers. Lorsqu’une photo ou la vidéo est supprimée, elle disparaît vraiment, définitivement, contrairement aux serveurs américains qui les conservent indéfiniment.
Les structures et établissement d’accueil collectif de mineurs apprécient surtout la tranquillité. Les parents sont heureux de pouvoir suivre les activités de leurs enfants, tout en sachant que les partages sont effectués de manière sécurisé, dans un espace totalement privatif qui leur est réservé.
Le site Centre-de-loisirs.com propose une version d’essai gratuite avec l’ensemble des fonctionnalités et propose un abonnement annuel réglable par mandat administratif. La version premium permet de partage un nombre illimité de photos, de vidéos et d’ajouter tous les parents comme invités. C’est simple, transparent, et pensé pour la sécurité avant tout. Depuis plus de dix ans, la plateforme de partage photos sécurisée permet à un très grand nombre de structures de partager sans risques. N’est-il pas temps de les rejoindre ?















